saut dumba blanc

Biographie

A télécharger :Press book Dumba 2017

En d’autres temps, Alkabore Tega Wende n’aurait même pas eu le droit de chanter, son statut de prince burkinabé étant, par tradition, incompatible avec une si « triviale » activité. Toutefois sa mère déjà donnait de la voix lors des cérémonies de baptême, et la musique, on le sait adoucit même le Rituel.

Quant à Sini Moulaye, son appartenance à la caste ivoirienne des Dosso le destinait à devenir chasseur, expert en médecine par les plantes et conteur attitré de l’arbre à palabres. C’était sans compter le djembé, au son duquel il commença de danser à l’âge du lionceau.

Le premier affiche un sourire de môme émerveillé, cinglant comme un coup de slam et sorti dans un buisson de dreadlocks qui témoigne d’une joyeuse allégeance au reggae. Le second est mince comme un arbre qui monte au ciel, sa voix cassée prend aux tripes.

Ils se rencontrent en 1994 en Côte d’Ivoire où leurs parents résidaient. Le prince et le chasseur ont découvert le plaisir de jouer ensemble et ont créé DUMBA KULTUR « Dumba », c’est-à-dire la grande profondeur en langue malinké.

Ils sortent un premier album : LE TRÔNE, enregistré à Abidjan en 1999  puis un second album est en préparation mais la situation politique et économique commence à être problématique en Côte d’Ivoire. Leur producteur les envoie au Burkina Faso enregistrer ce deuxième album : VOYAGE en 2004.

La crisDumba Kulture s’est installée durablement en Côte d’Ivoire les obligeant à rester au Burkina Faso où ils s’installent définitivement.

Leur chemin croise en mars 2007, l’association humanitaire « Un projet pour Réo ». Les représentants,  sont séduits  par leur art et les invitent à participer à une soirée qui sera donnée à Paris, l’autoimagesmne suivant, au profit des enfants sur la scène du théâtre du Trianon. La suite se passe de commentaire. Les « Dumba » croient rêver lorsque la maison EMI décide de les accompagner pour l’album SABAB. Cet album a été préparé à Ouagadougou puis enregistré dans les studios Bogolan de Bamako, sous la houlette du réalisateur Jean Lamoot du studio Ferber à Paris et avec le concours des musiciens de Salif Keita.

Mais  une confiance accordée à un non professionnel les tiendra éloigné des grandes scènes internationales.  Mais cette expérience, qui semble commune à de nombreux artistes, a renforcé leur volonté de créer leur musique.

jaquette kossyam

En 2013, ils enregistrent KOSSYAM pour une sortie en 2014. Ce maxi single  se veut festif et dansant et trouve son public dans la jeunesse du Burkina Faso qui dansent sur ces rythmes métissés  d’électro-pop.

Talents d’Ailleurs

En 2014, tout les contrats les liant prenant fin, ils font  appel à l’association Talents d’Ailleurs pour faire redémarrer leur carrière en France.

Ils viennent en France en juin 2014 pour créer leur groupe et commencent à se produire (concerts, interviews…). Ils commencent déjà à se faire remarquer…………..

Festival d’été à Bourges 2014

Ils commencent déjà à se faire remarquer …puisque dès 2015, de grands festivals les programmes  – Musiques Métisses, Ingénieuses Afrique, Zaka Africa, Ecoutez voir ! et les Francophonie en Limousin.

Ils ont également réalisé la « décentralisation « de Musiques Métisses hors les murs pendant 3 semaines en Charente. : au programmes  Ateliers, rencontres et concerts.

2016, c’est un retour aux sources et en studio  pour la création du prochain album Back light

Black light, une ouverture d’esprit et de mélange de couleur pour un monde meilleur et futuriste à la recherche de cohésion social équilibrée partout dans le monde.

BLACK LIGHT  :C’est un champ novateur d’ une culture trans urbaine à travers continents et courants. Avec  un univers un peu tribale et envoutant, un indéfinissable afro reggae / soul,  la musique des Dumba Kultur provoque, tutoie  toujours tonique et pacifique, au firmament de la révolution de la jeunesse africaine pour l’égalité et la liberté universelle pour tous, l’émancipation pour tuer la source du mal.  Verbaliser la pauvreté et la misère à travers des textes poétiques et des titres comme corruption, magicman, light et galvaniser la jeunesse d’ici et d’ailleurs à l’unité.

Black Light  est un album de huit titres qui met en expériences des années musique de Dumba Kultur destiné à la jeunesse africaine et du monde, dessiné par Alkabore et Moulaye en collaboration avec des musiciens professionnels du conservatoire de Poitiers.

Lenine pour la réalisation, Jack à la guitare, Back ground kora,n’goni ,tama :Adama Bilora et Youssouf Diabaté

Black light pour les DUMBA KULTUR c’est la rupture avec  SABAB , musique novatrice mais encore typé «  world » avec instrument traditionnel et rythme d’Afrique de l’Ouest.

BLACK LIGHT

 

 

 

Introduction et page d’accueil réalisé à base du texte de Franck Delavarenne lors de la sortie de SABAB.  

 

 

 

Dumba veut dire Grande Profondeur en malinké